Pages

mardi 17 septembre 2013

Je blogue, tu blogues, il/elle blogue

Rendez-vous sur Hellocoton !
Lundi matin, 9h30, je blogue en vitesse, une tasse de thé fumante posée sur le bureau.

Les grands sont à l'école (c'est le déluge dehors et ils sont partis sans vestes de pluie - c'était la minute mère indigne ...), N. est à la maternelle et L. fait la sieste.

J'ai un petit moment devant moi (mais je ne sais pas combien de temps exactement rapport aux siestes anarchiques de Mademoiselle) et j'en profite.


Quand je me suis lancée dans la bloguosphère, je pensais naïvement pouvoir bloguer finger in the nose. Je m'imaginais écrire mes billets dans le calme et la sérénité, le soir, après que tout le monde soit couché. Ou passer un moment en tête à tête avec mon écran pendant les siestes des uns et des autres.

C'était sans compter les couchers hauts en couleur de L. et les siestes chronométrées. Les réveils nocturnes et matinaux qui te rendent HS dès le matin. La fin des mêmes siestes pour N. Moi qui rêvait de mises au lit simultanées en début d'après-midi, je me suis fourrée le doigt dans l'oeil (à défaut d'in the nose ...).

Je blogue à l'arrache, entre les devoirs et la préparation des repas. Entre une lessive et un coup d'aspirateur. Quand personne n'est agrippé à moi ou ne crie "mamaannnnnnnnnnnn" pour la énième fois de la journée. Parfois le soir, avec L. sur les genoux. Ou avachie sur le canapé du salon après presque 15 heures d'interminable gestion familiale.

La structure de mes billets s'en ressent, tout comme l'orthographe qui, pour la maniaque que je suis, est était pourtant essentiel. Les photos que je voulais soignées sont prises avec mon smartphone, la plupart du temps à la volée. Je voulais être organisée et structurée (un peu carrée la fille ? Noooon !), mais je finalise souvent dans la précipitation.

Malgré tout, je prends un énorme plaisir. J'essaye de garder un rythme, je pense "blog" plus que nécessaire, me surprends à avoir plus de photos de mes enfants de dos ou la tête coupée... J'ai des petits carnets qui trainent partout pour noter des idées, pour croquer des instants de vie de ma tribu (surtout même à côté de mon lit).

C'est que bloguer, on y prend vite goût ^__^

Et vous, vous bloguez quand ?

samedi 14 septembre 2013

3 petits pas

Rendez-vous sur Hellocoton !
Je ne suis que fierté !

A 11 mois, 18 jours et quelques heures, L. fait ses premiers pas.

Elle a coiffé au poteau tous ses frères qui ont marché à 13 mois pour les deux premiers et pile une année pour N. (il s'était lancé le jour de son anniversaire - impossible d'oublier cette date !)

Crapahuter toute la journée, ça épuise ! Sieste improvisée dans le coffre de la voiture ^__^

Bon, il ne me reste maintenant plus qu'à trouver chaussures à son pied qui est, au demeurant, fort petit ... 

Je cherche quasi désespérément une pointure 17, voir un petit 18 et après 4 magasins aujourd'hui, je n'ai encore rien trouvé (si, mais en bleu et après mes 3 petits mecs, j'ai envie de me lâcher un peu sur les couleurs girly).

Love you ma poulette ♥

jeudi 12 septembre 2013

Histoire de poils

Rendez-vous sur Hellocoton !
Quand, jeune et belle, tu te mets en ménage avec ton amoureux, tu prends des décisions dont tu n'imagines même pas les répercussions.

Lorsque j'ai suivi celui qui allait devenir papa "petit plat"dans sa région natale, pour m'aider à franchir le cap, je lui ai fait promettre d'adopter un chaton.

Une boule de poil a donc franchi le seuil de notre appartement de l'époque deux jours après notre déménagement (papa "petit plat" est un homme de parole et moi je sais ce que je veux ^__^).


Il nous a suivi dans nos pérégrinations à travers le pays, supportant sans trop broncher nos multiples déménagements au gré de nos activités professionnelles.

Il a aussi tenu bon à l'arrivé massive des "petits plats", sans pour autant devenir un accro à leurs caresses quelques peu appuyées. Il a toujours maintenu une respectable distance de sécurité.

Notre dernier déménagement nous ayant mené à la campagne, il s'est mué en chat d'extérieur sans pour autant devenir téméraire, bien au contraire. Le canapé était toujours bien plus confortable que tout ce que le jardin pouvait lui offrir.

C'était le pépère de la famille, il faisait partie des "meubles", même si les "petits plats" n'y étaient pas très attachés. C'était le chat de notre couple à papa "petit plat" et moi. D'ailleurs il n'aimait rien tant que de venir se mettre en boule sur nos genoux, le soir venu, quand les "petits plats" étaient tous au lit.

Et pourtant, un beau jour, il a fallu lui trouver une nouvelle famille ...

La faute a une allergie soudaine de M. Après une cohabitation pourtant quasi journalière pendant 7 ans, il a développé une conjonctivite allergique qui nous a alerté. Impossible pour lui de lire, de regarder la télévision ou simplement de jouer sans plisser les yeux.

La consultation d'un ophtalmologue nous a confirmé que M. voyait très bien. Les tests chez le pédiatre, par contre, nous ont révélé ce que l'on craignait. Une allergie de degré 5 (le plus haut) au chat et de degré 4 au chien.

Le ciel nous est un peu tombé sur la tête.

La consultation d'un allergologue ne nous a rien appris que nous ne savions déjà. La désensibilisation possible, mais longue et sans garantie de réussite. Une seule option pour le médecin : l'éloignement de notre matou et un nettoyage à fond de notre logement, tout en sachant que les particules allergisantes demeuraient encore 2 ans après le départ du chat.

Je me suis intéressée aux médecines parallèles, mais là encore, pas de certitude que cela fonctionne.

Et il en allait de la santé de M., qui risquait de s'aggraver en crises d'asthme et tutti quanti. Et je ne me voyais pas prendre de risques inconsidérés par amour pour une boule de poils.

Après quelques semaines de réflexion, ma décision a été prise. Je devais trouver un nouveau foyer, le meilleur de préférence, pour M. Chat. Par contre, son âge un peu avancé, me faisait un peu souci ... Mazette, c'est que 13 ans, pour un chat, ce n'est plus tout jeune, même s'il a encore de longues années devant lui.

Quand j'ai commencé à en parler autour de moi, j'ai été assez surprise. Entre ceux qui me conseillaient de le faire piquer (non mais ça va la tête ???), ceux qui me parlait de la SPA (pour le faire mourir de peur et d'ennui), il y fallu m'accrocher et être sûre de mes convictions.

Et, quasiment miraculeusement, la solution m'est arrivée par FB. Alors que je ne suis pas (encore ?) sur ce réseau social, une amie m'a demandé la permission de relayer mon appel sur plusieurs groupes. D'abord sceptique, j'ai pensé que je ne perdais rien à essayer.

Aussi incroyable que cela puisse paraître (ou pas finalement), dans l'heure qui a suivi la mise en ligne, j'avais déjà quatre personnes qui prenaient contact avec moi.

La première qui s'est manifestée a retenu mon attention, car elle habitait à une vingtaine de minutes de chez moi ce qui me laissait éventuellement la possibilité de passer faire, de temps en temps, une caresse à mon minou.

Comme le courant est bien passé entre nous lors de nos quelques rencontres et téléphones (je voulais bien m'assurer que c'était le bon choix), nous avons organisé le déménagement de M. Chat pour la mi-juin.

On s'était donné 3 semaines. Au-delà ce délai, ou si les choses se déroulaient vraiment trop mal, j'avais convenu de reprendre M. Chat car je ne voulais pas qu'il souffre en vain.

Je ne vous cache pas qu'il a été très déstabilisé au début, mais il a tout de suite retrouvé sa gamelle et son pipi-room, ce qui, pour moi était plutôt bon signe. Puis, assez rapidement, il s'est laissé approcher par sa nouvelle maîtresse, la gratifiant de câlins, de ronronnements et reproduisant les mêmes schémas que chez nous. Il lui a fallu plus de temps pour se laisser apprivoiser par ses enfants, mais cela était dans l'ordre des choses. Maintenant il dort même dans leurs lits, chose qu'il n'avait jamais fait chez nous ...

J'ai donc régulièrement de ses nouvelles. Des photos aussi. Je vous avoue que j'ai un pincement au coeur à chaque fois. Il m'est aussi arrivé plusieurs fois, surtout au début, d'avoir l'impression de leur voir dans notre maison. Je rêve aussi régulièrement à lui.

Par contre, je n'ai pas encore fait la démarche d'aller le voir. Un peu peur de lui refaire perdre ses marques alors que tout se passe bien dans sa nouvelle famille. Peur de sa réaction. Peur qu'il réagissent mal quand j'arrive/je repars. Pour l'instant je le laisse donc tranquille.

Entre-temps, je me suis lancée dans le nettoyage à fond (vous pensiez bien que je n'avais que cela à faire...). Tout à été aspiré, dépoussiéré, lessivé. Après le deuxième rendez-vous avec l'allergologue pour contrôler l'évolution, il en est ressorti que je n'avais oublié qu'une seule chose : les rideaux !

Et sinon, très rapidement, l'état de santé de M. s'est améliorée. Nous devons juste faire très attention quand nous rendons visite à des propriétaires de chats ou de chiens, car il faut anticiper ses réactions en lui donnant un antihistaminique. Rien de très insurmontable finalement.

mardi 10 septembre 2013

Donner l'exemple

Rendez-vous sur Hellocoton !

M., 7 ans et A., 5 ans ont (re)commencé les entraînements de foot. Sur ce coup-ci, c'est papa "petit plat" qui a joué un rôle important car il aime beaucoup trop ce sport ^__^

Et nous (enfin surtout moi) avons découvert le rythme d'un entraînement par semaine suivi d'un tournoi par week-end jusqu'à mi-octobre.

Si le foot n'est pas, à proprement parler, ma tasse de thé (je serais plutôt hockey sur glace, moi), j'ai quand même plaisir à voir mes "petits plats" évoluer sur un terrain. Leur sourire, leur joie quand ils tapent dans un ballon fait vibrer mon coeur de maman.

Et puis, à mon sens, le sport d'équipe, c'est formateur. Ça apprend le sens du partage (non, on ne monopolise pas le ballon, on fait des passes à ses coéquipiers), la tolérance (on accepte que son camarade ait moins de facilité, on le soutient s'il est en difficulté), l'esprit d'équipe (on essaye de jouer ensemble pour battre l'équipe adverse, on gagne ou on perd TOUS ensemble). 

On y apprend aussi la confiance en soi, mais aussi à perdre (et ça ce n'est pas toujours facile quand on est un mauvais perdant comme M.).

On doit respecter des règles établies, qu'on ne peut pas modifier comme bon nous semble. Écouter aussi son entraîneur. Ne pas toujours faire des choses qui plaisent particulièrement : avant de jouer des matches, il faut s'entraîner et répéter plusieurs fois certains gestes.

Mais ça, malheureusement, c'est surtout dans la théorie, dans le monde des Bisounours et je dois avouer que je suis tombée de bien haut.

La faute aux enfants ? Non, mille fois non ! La faute à leurs parents. Incroyable, hein (ou pas) !

Jouer en équipe ? Certains parents ne sont heureux que quand leurs enfants jouent seuls sans se soucier des autres.

La tolérance ? J'ai entendu des parents hurler sur les adversaires de leurs mômes (et pas que des choses sympathiques, je peux vous l'assurer). Critiquer vertement un tel. Trop nul. Que fait-il sur un terrain ? Allez, après ça, apprendre à des enfants à faire preuve d'empathie ... C'est sans compter aussi les remarques racistes ou sexistes. A faire froid dans le dos.

L'esprit d'équipe ? Vas-y que je pousse (et c'est bien le terme juste) mon enfant à jouer de façon égoïste, pour lui seul, sans tenir compte de ses coéquipiers. Ce qui compte, c'est qu'il marque des buts. SES buts.

Quand mon enfant perd, je lui hurle dessus, le couvrant de mille reproches : pas assez ceci, trop cela, incapable, lent, etc.

Les règles, c'est bon pour les autres. Vu ce week-end, un entraîneur et des parents, inciter leurs enfants (dans la catégorie 6-7 ans) à laisser 2 joueurs devant le gardien adverse et deux à l'arrière pour dégager le ballon le plus loin possible et ainsi marquer le plus de buts ... Dégoûter son adversaire.

Des parents enfreindre les règles établies concernant l'âge de leurs enfants. L'équipe des "petits plats" composée d'enfants de 6 et 7 ans, a affronté des équipes d'enfants de 9-10 ans. M., n'arrivait parfois que sous les épaules de ses adversaires. GAGNER, GAGNER, GAGNER. A tout prix. (La faute aussi à des organisateurs qui n'ont rien contrôler du tout ...)

Ce qui m'a peut-être le plus scandalisée (ou effrayée, c'est selon), c'est d'apprendre qu'il n'y aurait plus de classement, ni de remise de médailles lors des prochains tournois.

A cause de parents qui en sont venus aux mains, l'année passée, durant la demi-finale d'un tournoi pour enfant de 6 à 7 ans ... Navrant, non. Et dire qu'on est censé donner l'exemple et le bon, de préférence. 

L'esprit de compétition, le narcissisme mal placé, la course à la réussite, les espoirs que certains parents placent en leur enfant, tout cela fait des dégâts. Mais quand on voit les millions (milliards ?) qui sont brassés chaque année dans le monde du foot (dans d'autres sports aussi d'ailleurs), on se dit que l'exemple vient de très haut.

Alors bon, à titre personnel, le fait qu'il n'y ait plus de classement, ni de médailles, ne me scandalise pas plus que ça. Je trouve cela même plutôt bien. Les enfants jouent (ou devraient jouer) pour le plaisir, sans pression du résultat, sans se comparer aux autres.

Pour M., qui a un très (trop) fort esprit de compétition, je pense que c'est une bonne chose. 

Mais lui est déçu de ne plus recevoir de coupes, ni de médailles (c'est que ça représente quelque chose de fort à cet âge-là) et ne comprend pas pourquoi ce sont les enfants qui payent pour des bêtises d'adultes. Sa réflexion n'est pas dénuée de (bon) sens.

samedi 7 septembre 2013

Poésie

Rendez-vous sur Hellocoton !

N., 3 ans :

"Maman, attention ! Tu vas t'asseoir sur une étoile d'araignée !"

P.S. : Si je vous dis que j'ai encore la chair de poule après avoir cherché une illustration pour cet article, vous me croyez ?

vendredi 6 septembre 2013

Maman tu es la plus belle

Rendez-vous sur Hellocoton !
Quand, après une grande fête de famille (de celles que ton cerveau n'arrive pas à faire des liens de parenté après l'utilisation de plus de deux prépositions par ton interlocuteur), M., 7 ans, est venu vers moi en me disant :

"Maman, aujourd'hui, j'ai vu plein de portraits et alors j'ai pensé à la Joconde et pis j'ai eu envie de te dessiner",

j'ai été plutôt flattée par la comparaison.

Et puis, quand j'ai découvert le chef d'oeuvre, heureusement que j'étais bien assise (rapport à la fête, la chaleur, l'apéritif, le bon repas, le vin pas mauvais, toussa, toussa).


Mère indigne ... Oh, bon ça va !

Non, en fait, j'ai été super séduite par le rendu.

Une peau de pêche qui prouve l'efficacité des crèmes avec lesquelles je me tartine quotidiennement.

Des cheveux beaux et luisants, prouvant l'utilité de ma cure de levure depuis cet été.

Un regard pétillant, à peine dissimulé derrière une monture de lunette des plus modernes.

Un choix de vêtement à la pointe de la mode (en vrai, un short en jeans avec un top fluide).

Des bijoux en total accord avec ma tenue.

Je ferai donc abstraction des quelques kilos supplémentaires dont M. m'a affublés, ainsi que du fait qu'il m'a croquée avec un smartphone à la main (la vérité sort de la bouche des enfants, on dit ?).

Second degré mis à part, ce dessin vient du coeur et, sincèrement, il y a une certaine ressemblance. Je suis touchée d'avoir servi de modèle à mon petit artiste et toute émue par le petit coeur, là, en bas. Encore plus car je sais que le dessin n'est pas, à franchement parler, sa tasse de thé. Et si vous saviez les progrès qu'il a fait dans ce domaine, ce dessin mériterait presque d'entrer dans la collection du Louvre.

Et puis, comme vous pouvez le constater, je ne suis pas blonde (rapport à mes problèmes de connexion cérébrale durant les présentations pendant la fameuse fête de famille ^__^). Mêchée, à la limite !

mercredi 4 septembre 2013

Un peu de moi avec toi

Rendez-vous sur Hellocoton !
Comme à chaque première rentrée scolaire d'un de mes "petits plats" (j'en suis déjà à la troisième, pffffff, le temps file), j'ai pris l'habitude de les préparer en douceur à ce qui les attend.

Dans notre famille, on aime les livres et on aime lire. On aime aussi sentir l'odeur des livres neufs (oui, oui, on sniffe des livres chez nous ^__^). On aime se pelotonner les uns contre les autres pour écouter des histoires.

Tout naturellement, la rentrée se prépare donc en lisant. Pour cette troisième édition, j'ai repris un grand classique chez nous que j'aime beaucoup : 24 petites souris vont à l'école maternelle.



Une histoire toute douce, d'une grande famille (ça tombe bien, chez nous aussi on est une grande famille - enfin, moins grande quand même - elle a du mérite Madame Souris ...), avec des illustrations adorables et qui fait mouche à chaque fois. Les "petits plats" ne se lassent pas de l'entendre et la ré-entendre.

A la fin de l'été, 24 petites souris préparent leur rentrée. Mais quand vient l'heure d'aller se coucher, elles appréhendent le lendemain ou sont trop excitées pour dormir. Pour les apaiser, leur donner du courage et les accompagner tout au long de ce premier jour d'école, Maman Souris leur a préparé une surprise : un petit coeur en feutrine qu'elles pourront glisser dans leur cartable ou près de leur coeur.

Comme cette année est un peu différente des deux dernières (rapport au fait que N. commence la maternelle alors que ses frères ne sont jamais passés par cette option-là, mais uniquement par la crèche), pleine de motivation, j'ai décidé d'innover un peu.

Bon, ben je sais pas quand elle trouve le temps de coudre 24 petits coeurs, la Maman Souris, mais moi, clairement, je n'arrive pas à libérer un créneau ! Elles doivent être vachement autonomes les petites souris et Maman Souris ne doit, à choix : pas travailler, pas cuisiner, pas faire le ménage, pas faire la lessive, pas les voiturer à gauche et à droite, pas avoir de vie sociale, etc, etc.

Enfin, bref, me lancer dans la couture de trois coeurs étant clairement en dessus de mes capacités forces, j'ai misé sur une valeur sûre (que je me promettais de faire depuis longtemps, ahem) : les bracelets brésiliens. Grâce à Maman Clémentine, j'ai eu le plaisir de gagner un kit pour en réaliser, je n'avais donc plus AUCUNE excuse pour ne pas me lancer.

J'ai donc réalisé un bracelet pour chacun de mes "petits plats" qui (re)commençait l'école, couleurs choisies par leurs soins (dans les faits, tous les mêmes une fois que le premier a choisi ce qu'il voulait ...) Tout simples, mais faits avec amour, ils ont été tendrement noués autour de leur poignet le matin de la rentrée (en faisant un voeu en l'attachant - il me semblait me souvenir qu'on faisait ça quand j'étais petite ...) et depuis, ils les accompagnent chaque jour en quittant la maison.


Enfin, ils les accompagnent presque tous ... A., 5 ans, a déjà perdu le sien (quel fils "indigne", avec le temps que j'ai passé à faire son bracelet ^__^) je ne sais où. Mais il n'a pas l'air d'être plus traumatisé que ça et a attaqué la deuxième semaine d'école sans aucun problème !
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...